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Patrick Donovan
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Patrick Donovan
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MessageSujet: Patrick Donovan Sam 16 Sep 2017 - 11:12
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Patrick Donovan

ft. Ian Bohen


mon identité
Nom ∞
Donovan
Prénoms ∞
Patrick
Date de naissance ∞
7 mars 1972
Age ∞
45 ans
Année Scolaire ∞
/
Origine ∞
Sang pur
Elément ∞
Feu
Alignement ∞
Darkness
Orientation sexuelle ∞
Hétérosexuelle
Rang/Métier ∞
sans emploi
mon vrai visage
Pseudo ∞
Wenny
Age ∞
19 ans (presque)
Noms des doubles comptes ∞
Eirwenn Maxwell, Hugh Keegan
Comment avez-vous connu le forum ? ∞
Sur un top rpg il y a un certain bail
Comment le trouvez-vous ? ∞
Peut mieux faire
Des suggestions ? ∞
nope
Voulez-vous être parrainé(e) ? ∞
non merci  innocent
Code du règlement ∞
validé par la fonda



mon caractère de cochon!

Patrick Donovan aurait pu être quelqu'un de souriant, cultivé et généreux. Il aurait pu être tout simplement gentil. Mais il n'en ai pas ainsi. Pour dire vrai, il n'en n'est simplement pas du tout ainsi, c'est de puissant, réfléchi mais d'un calme qui émane d'une rage intérieure.
Patrick Donovan (père de Clarisse Donovan) est quelqu'un de très calme, même reposé en apparence. Il ne prend aucune décision à la légère et regarde toujours celui à qui il parle du fond des yeux, sans sciller. Mais ce calme extérieur ne reflète en aucun cas un quelconque calme intérieur. En effet, comme tout le monde peut le savoir, depuis qu'il a perdu contact avec sa fille unique Clarisse, fruit de son amour avec sa défunte femme Christina, il n'est plus le même et se sent déchiré intérieurement. Qui pourrait survivre avec le déni de son unique fille ? C'est comme si une partie de lui s'en était allé et l'avait dénié avec elle. Et puis il ne comprends pas, d'ailleurs, pourquoi il aurait fait quelque chose de mal. Il l'a aidée à devenir une jeune fille plus forte, plus méritante d'être une Donovan. Et comment le remercie-t-elle ? En le déniant, disant qu'il est un homme mauvais, qu'il est mal. Mais elle ne comprenait pas que c'était pour son bien et uniquement pour cela qu'il avait fait cela. Qu'il l'avait entraînée. Qu'il avait changé la fraîche pousse qu'elle était pour en faire un arbre robuste et fort. Pourquoi ne le comprenait-elle pas ?
En homme déchiré, Patrick ne pouvait montrer ses faiblesses envers sa fille au monde des sorciers et se cache maintenant sous un masque d'argile. Tout le monde le connaît maintenant comme cet homme fort, excellant dans l'art de la maitrise de son élément, aussi rageur et puissant que calme et réfléchi. Et c'est ce qui fait sa force pour qu'il puisse détruire tous ses ennemis un par un tel qu'il le fait : le juste milieu entre la rage et le calme profond.


mon histoire, ma vie!


Patrick a vécu en Angleterre toute sa vie. Depuis sa plus tendre enfance et ses plus lointains souvenirs. Il n'a pas toujours été un Darkness reconnu et craint comme aujourd'hui. Enfant, il était quelqu'un d'insouciant et de curieux. Petit, il aimait à observer ses parents faire pousser des petites plantes dans leurs mains. Cela l'émerveillait et le charmait à chaque fois qu'ils le faisaient. Des étoiles dans les yeux, il les regardait faire. C'était comme de la vie qu'il pouvaient faire venir laisser repartir juste dans leurs paumes. Ils pouvaient créer de la vie juste en en ayant envie, et la faire disparaître, d'un geste de la main, sans effort.
Mais, un jour, il découvrit ses pouvoirs lors d'un accident le soir de noël. Il avait neuf ans. Il était en train de préparer un feu dans la cheminée comme tous les soirs de ce froid hiver. Derrière lui, son père le regardait avec attention, comme il avait l'habitude de faire : sans un sourire mais avec une attention sans faille. Il lui donnait des brindilles à disposer au dessus des rondelles de bois et du papier journal à mettre autour de tout cela. C'était drôle comment sa famille était une famille de sorciers avec un penchant pour l'élément de la terre tandis que cet enfant avait une passion bien lointaine pour le feu et tout ce qui en rapportait. Il le regardait faire avec un regard protecteur quand soudain, alors que Partrick enflammait le bois d'un sec coup d'allumette on entendit un vacarme et un cri féminin provenant de la pièce d'à côté. Il se dressa soudain et fit à son fils, tout se dirigeant vers le salon :

- Toi tu surveilles le feu.

Puis il disparut. Pendant ce temps, le jeune Patrick Donovan restait assis en tailleur juste à côté de la cheminée, observant la porte ouverte par laquelle son père venait de passer. Il arrivait à les voir de temps en temps, lorsqu'ils étaient dans l’entrebâillement de la porte et à portée de vue. Il voyait sa mère lui faire un sermon, habillée dans sa plus belle robe du soir, pour cette soirée de noël.

- Et voilà, tu m'aides pas quand j'essaye de mettre le couvert, et regarde ce que je fais, lui faisait-elle désignant la vaisselle par terre.

Patrick se mit à tourner la tête vers le feu : rien n'avait l'air bien grave dans la pièce adjacente. Elle lui faisait juste son sermon du soir, rien d'important. Il se mit à observer les flammes de noël valser devant ses yeux. C'était comme un bal devant lui, les longues robes n'osaient pas s'envoler bien loin, tandis que les nœuds papillons virevoltaient devant elles. Il entendait la voix de sa mère derrière lui.

- Heureusement pour toi que rien n'est cassé.

Tout à coup, un objet au fond de la cheminée attira son attention. C'était un objet rond, et brillant comme de l'argent. Mais cela ne pouvait être … Patrick toucha son cou. Le pendentif ! Celui que maman gardait fermé à double tour dans un tiroir toute l'année, que son arrière grand-père lui avait légué avant sa mort, auquel elle tenait fort et qu'elle venait de lui prêter juste pour la soirée … Et il venait de le faire tomber au milieu de flammes ! Il la voyait bien, commencer à lui dire que c'était la dernière chose qui lui restait de son grand-père, un homme bon, chez qui elle avait passé les meilleurs moments de sa vie, et que juste au moment où elle lui prêtait, il s'empressait  de le faire tomber au milieu d'un feu de cheminée ?! Ça donnait vraiment envie de lui faire confiance. Quel empoté, celui-là. Incapable de prendre soin de quelque chose qui n'est pas à lui, incapable juste de faire attention.

- Sinon tu aurais eu affaire à moi !
- C'est bon t'inquiète pas il y a rien de cassé …

Il ne réfléchissait plus.

Après avoir aidé sa femme à finir de mettre le couvert, le père de Patrick rejoignit son fils qu'il avait laissé là il y a quelques instants. Ses yeux se désorbitèrent. Son pouls s'accéléra. Ses oreilles se mirent à biper sauvagement. Il se jeta sur son fils, qui avait les bras enfoncés au fond de la cheminée, et qui était à moitié en feu. Il l'attrapa au ventre pour le sortir de là mais il semblait opposer une résistance.

- Patrick qu'est-ce que tu fais ?!

Le petit attrapa finalement le pendentif au fond de la cheminée et se laissa tirer par son père. Il se rendit vite compte que ses mains, ses bras et son visage étaient en flammes ! Il se mit à crier à l'aide, serrant le pendentif dans sa main, il se sortit des bras de son père et cria de toutes ses forces, les flammes le brûlaient vivant, il se voyait déjà sans visage, obligé de porter un masque toute sa vie pour ne pas montrer au monde entier l'abomination qu'il était devenu à cause de ce pendentif …
Puis le monde se mit à ralentir. Serrant le pendentif dans sa main, il repensait à sa mère et à son doux visage. À la fierté dans les yeux de son père lorsque il lui ramenait des bonnes notes de l'école. Il repensait au rire de ses parents, de se amis d'école. Il s'attacha à ces sons, à ces images. Et il s'apaisa. Le monde semblait tellement serein tout d'un coup. Il n'y avait plus de feu, plus de braises, plus de flammes. Juste du bonheur, des sourires, des rires. Juste de la sereineté.
Il ouvrit les yeux. Devant lui, ses deux parents, tous les deux plus abasourdis que l'autre. Elle, avec un seau d'eau prêt à être renversé sur la tête de son fils. Lui, avec la bouche ouverte et les bras tendus vers son fils. Il était intact. Pas une brûlure, pas une trace de ce qu'il venait de se passer. Rien. Juste son fils.

C'est ainsi que, lui, ses parents et toute la famille Donovan découvrirent ses pouvoirs. Alors comme ça le petit dernier était de feu ? C'était pas très nouveau. Il passait sa vie à observer du feu, le petit. Mais comment est-ce que son père allait faire pour l'entraîner alors qu'ils n'avaient pas le même pouvoir ? Il allait bien se débrouiller.
Et en effet, il s'est débrouillé. Il a acheté des livres, a appris tout ce qu'il pouvait apprendre à son fils à propos de l'élément du feu grâce à celui-ci, espérant juste qu'il lui soit d'une quelconque aide. Ce n'était pas comme si c'était facile d'apprendre à quelqu'un quelque chose que vous ne connaissez pas. C'est comme un tigre du Bengale qui parle à un pingouin qui a perdu le nord de quoi ressemble la banquise. C'est juste impossible.
Mais ils ont surmonté cela. Et maintenant, grâce à son père, Patrick est un grand manieur du feu. Mais, en vérité, quelque chose qu'il n'a jamais dit à personne, c'est que, toute son enfance, il a toujours eu l'impression d'avoir déçu ses parents, de ne pas avoir été à la hauteur de leur espérances, même si ils ne lui disaient jamais. C'était comme si ils avaient espéré avoir au moins un enfant de leur élément, mais le seul qu'ils avaient eu ne l'était pas. Il faisait donc partir en fumée tous leurs espoir d'exercice d'entraînement ou leurs quelconques idées qui mettait en scène leur élément : la terre.

Puis, pendant toute son adolescence et même un peu après, Patrick a toujours été un mauvais bougre. Il a toujours essayé de trouver les maillons faibles des institutions pour pouvoir y venir la nuit. Ça ne lui apportait rien, à part peut-être le frisson de montrer à tous qu'il en était capable, mais lorsque il passait ses nuits à se balader des rues à la lumière de la lune, il se sentait fort et indomptable.
Mais un jour vint Christina. Des cheveux bruns doucement retombés sur ses épaules, des yeux doux et une force de persuasion bien particulière faisant son charme. Elle lui faisait penser qu'il était temps d'arrêter de jouer aux adolescents en crise, qu'il était temps d'arrêter de courir après les problèmes ou il allait finir par s’enrôler dans quelque chose qui le dépassera de loin.
Alors il la suivit. Elle était son soleil et son étoile à la fois, elle était ce qui le tenait debout le jour et qui le faisait rêver la nuit. Puis il y eut Clarisse, leur petite fille aux cheveux rouges. Ils vivaient ensemble, dans leur cocon de fortune : une maison, une cheminée, deux lits et un pendentif qu'il garde toujours avec lui maintenant. C'était tout ce qu'il demandait et tout ce à quoi il aspirait.
Mais, plus sa fille grandissait, plus il repensait à ses parents, à la déception qu'il avait compris dans leur cœur en apprenant que son pouvoir n'était pas le même que le leur. Il ne voulait pas que sa fille ait un autre élément que l'élément du feu, et il n'y avait pas moyen de le résonner. Alors il se mit, dans le dos de son adorable femme, à l’entraîner. À l’entraîner comme son père l'avait fait. Ou un petit peu plus. Il mettait la fillette face à des flammes, pensant que, ainsi, il ferait ressortir son pouvoir. Il essayait des exercices (qu'il appelait "jeu", bien sûr il ne fallait surtout pas l'effrayer), assez durs, avec de la braise, du contact, de la chaleur.
Mais, un jour, apparut la maladie. Il y a eu la fièvre, les rendez-vous avec le médecin, en enfin le lit d'hôpital. Il y a eu l'espoir de guérison, les désillusions : sa femme allait mourir. Sa fille n'allait plus avoir que lui pour la protéger et la soutenir. Mais comment le monde entier pouvait-il cautionner tout ça ? Comment les personnes pouvaient-elles vivre en pensant que à chaque instant de leur vie ils pouvaient dépérir et tout laisser derrière eux ? Sur son lit d'hôpital, aussi blanche que ses draps, Christina lui faisait face lorsque elle est partie. Elle le regardait de ses yeux vides, tenait faiblement sa main. Heureusement que Clarisse n'était pas là elle n'aurait pas tenu le choc la pauvre enfant. Il la regardait alors qu'elle n'avait plus la force de lui dire qu'elle l'aimait et qu'il fallait qu'il fasse bien attention à la petite, qu'elle vive dans le bonheur de voir son père souriant et attaché à elle tous les jours. Puis, annonçant qu'elle était partie, pour de bon, un bip commença à résonner, un bip sans fin. Une note qu'il entend encore aujourd'hui.
Ce fut la fin de l’insouciance. Il commença alors une toute autre vie. Malgré tous les exercices qu'il infligeait à sa fille, les effets ne venaient pas. Il n'y avait pas moyen de faire ressortir son élément. Il commença alors, parallèlement, à entendre des choses surs les rangs Darkness. Des personnes de sang bleu, lui promettant une place haute dans leurs rangs. Des personnes se battant pour leurs idées et excellant tous dans la maîtrise de leur élément. Ils lui promettaient une nouvelle famille, où tout le monde prend soin les un des autres. Plus il y pensais, plus il en avait envie. Ils ne lui voulaient pas de mal, eux.
Mais sa fille commençait à devenir insoumise. Elle se rebellait. Alors il lui donna un ultimatum : lui, il deviendrait Darkness, ça c'était sûr, mais soit c'était avec elle jusqu'au bout, soit sans elle. Et elle décida la deuxième solution.

Depuis, le dialogue est rompu. Mais un grande récompense est offerte à celui qui la ramènera, de gré à ses idéologies et à son armée.

©️ _Viviie.



. . . . . . . . . . . .


Je parle en #000033

Merci Agatha :



Merci Agatha encore !:
 

La Chanson de Patrick ::
 

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Charlène Arberin
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MessageSujet: Re: Patrick Donovan Sam 16 Sep 2017 - 18:07

Coucou et reuh bienvenue innocent
Citation :
Petit, il aimait à observer ses parents faire pousser des petites plantes dans leurs mains.
Alour, si Patrick est né et vit en Angleterre durant son enfance, ça risque d'être compliqué puisqu'il est internet de faire usage de la magie sur Terre sérieux Sauf s'il s'agit de la découverte du pouvoir oula

Citation :
Mais, un jour, il découvrit ses pouvoirs lors d'un accident le soir de noël. Il avait neuf ans.
La découverte du pouvoir se fait pour tout le monde à 16 ans youpi

Voilà youpi Autre chose, l'élément est génétique maintenant, si t'es parents maîtrisent la terre tous les deux, il faut soit envisager faire 1 mage de feu, soit envisager que t'es parents n'étaient pas tes parents biologiques Voilà, n'hésite pas si tu as des questions

. . . . . . . . . . . .


Charlène Arberin
○ coucou ! moi c'est charlène, assistante du ministre de l'éducation pyrotechnique, si tu veux un lien avec moi, c'est par ici, si tu veux rp, c'est par ! Si tu as une question, n'hésite pas à me l'envoyer dans ma boîte à mp!! Sinon je parle en #990000
crackle bones.
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