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Je sens qu'il va me saouler lui (ft. Ellen) [EN COURS]
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 :: Académie Eroda :: Le Quatrième Etage :: Salle des professeurs
Marius Benjamin
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MessageSujet: Je sens qu'il va me saouler lui (ft. Ellen) [EN COURS] Ven 17 Nov 2017 - 19:05
La journée avait été particulièrement froide dans l'Académie, qui n'avait pas encore entièrement été chauffée. Bien qu'une cheminée ait été taillée dans la pierre de chaque salle à sa construction, le château n'en était pas moins de pierre, et les grands froids de l'hiver étaient arrivés. La rudesse de cette saison ne plaisait guère à Marius qui appréciait les rayons du soleil qui caressaient sa peau par une belle journée d'été. Quand il en avait l'occasion, néanmoins, il ne pouvait pas s'empêcher de jeter une boule de neige à sa fille, Magalie, qui se faisait un plaisir de la lui retourner. Cette douce pensée donna le sourire à Marius qui se dirigeait vers la salle des professeurs. Les deux étages n'avaient pas été commode à monter, puisque ce sont les escaliers qui sont le plus exposés au froid. Durant le mois de février, on jurerais voir son souffle prendre une couleur blanchâtre en ces lieux. Cela va sans dire, il faisait froid à Orneval. Rien à voir avec le Paris de sa jeunesse.

La porte de la salle des professeurs était dissimulée entre les plantes grimpantes, dont les branches se répandaient de part et d'autre du mur, que le professeur de botanique, Laurell, avait prit soin d'appliquer, après que des voyous aient forcés l'entrée quelques années auparavant. Les vignes vierges, d'une solidité hors normes, avaient été ensorcelées par les mages de la Terre les plus puissants de l'Académie, de sorte à ce qu'elles ne cèdent le passage qu'aux âmes pour lesquelles cette salle avait été conçue. Les branches souples se resserrèrent quand le professeur l'Histoire de la Magie approcha. Il poussa la porte et se retrouva au milieu de ses collègues. Il lança quelques «bonjours», quelques «ça va?» avant de poser son cartable de cuir sur une table ronde autour de laquelle son ami Peter Gates et d'autres professeurs étaient assis.

On entendit les vignes se resserrer de nouveau et la porte s'ouvrir en grinçant lentement, et on reconnut la professeure Addison. Quelques chuchotements résonnèrent dans la pièce et Ellen s'installa. Marius n'avait jamais vraiment parlé à cette femme, aussi mystérieuse soit-elle. Elle était partie quelques temps, personne ne savait où, personne ne savait pourquoi. Du jour au lendemain, elle était juste... partie. Ce départ avait intrigué tout le monde, puis on l'avait oubliée, jusqu'à ce qu'elle ne refasse surface, comme si rien ne s'était passé. Certains avaient tentés de lui soutirer des informations à propos de son départ soudain et énigmatique, mais jamais elle n'avait lâché mot. Marius n'avait pas été de ceux-là, mais cette femme l'intriguait. Bien sûr qu'il avait entendu parler, bien sûr qu'il n'était pas dupe, mais lui, ça ne l'influençait pas. Il ne savait pas pourquoi, et ne l'avais jamais avoué à qui que ce soit, mais elle lui faisait un peu peur. Pourtant, il avait ce sentiment qu'elle n'avait rien à voir avec les adjectifs dont les autres la qualifiaient.

Ellen était toute seule, assise dans un coin, les yeux rivés sur des papiers. Des regards continuaient à la foudroyer, mais elle, n'avait pas l'air de s'en soucier. L'enseignant voulut tout à coup, et enfin, prendre contact avec une collègue avec qui il n'avait jamais vraiment parlé. Les murmures avaient cessés et les regards étaient maintenant ailleurs. Avec son air toujours assuré et sa démarche vivace, malgré son appréhension intérieure, il s'approcha de la fameuse Ellen Addison. Après tout, que pouvait-elle bien lui faire ? Elle était sans doute une femme pleine de bonne humeur et de joie de vivre, comme lui. Il se tenait maintenant devant elle, qui n'avait as l'air d'avoir remarqué sa présence, et pour la première fois, ne savait pas quoi dire. Lui qui a toujours confiance en lui, qui sait toujours comment s'y prendre pour faire de nouvelles rencontres, il avait un blanc. Peut être était-ce la beauté de sa cible qui lui retirait les mots de la bouche, mais il avait toujours réussit à faire le premier pas et ce n'était pas ce jour-là que ça arriverait.

«Salut ! Tu veux te joindre à nous ? On a une chaise vide si ça te dit, prononça-t-il avec son sourire idiot.Au fait, je suis Marius Benjamin. Tu as sûrement entendu parler de moi, mais on a jamais eu l'occasion de se parler tous les deux.»

Peter et ses amis de la table ronde regardaient leur ami comme un petit garçon qui s'approchait trop près de la cage du lion, ce qui faisait doucement sourire Marius qui était désormais celui qui avait osé.
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MARIUS BENJAMIN
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Ellen S. Addison
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MessageSujet: Re: Je sens qu'il va me saouler lui (ft. Ellen) [EN COURS] Mar 21 Nov 2017 - 21:14

Je sens qu'il va me saouler
- Ellen et Marius -

L'hiver s'était finalement bel et bien installé à Eroda. Cette période étant synonyme de festivités, on l'accueillait généralement à bras ouvert. Mais ce n'était pas mon cas. C'était peut-être l'époque que j'appréciais le moins, d'ailleurs. Tous ces débordements de joie et d'allégresse me donnait la nausée. La pluie et le froid n'étaient pas étranger à cet état d'esprit : cela n'était guère aisé de rester au château par ces températures. J'avais dispensé le directeur de quelques remarques, auxquelles il n'avait vraisemblablement pas accédé. Les couloirs et les salles de classes n'étaient que courants d'airs qui plongeaient ma classe grelottante dans une léthargie plus profonde qu'à l'accoutumée.
Aussi, je dispensais mes heures de retenues dans ma salle, et contrairement aux travaux ordinaires, je ne donnais que des dissertations ces temps-ci pour éviter à ces cancres en devenir, tout effort qui aurait permis de grappiller un ou deux degrés.

Je fermais justement la porte sans un mot, libérant ainsi le détenu qui venait de plancher sur son devoir quatre heures durant. Il ne semblait pas avoir écrit grand chose, ce qui n'améliorerait aucunement sa moyenne mais le seul fait de voir son écriture tremblotante couchée sur le papier me satisfaisait grandement. Je pouvais être sûr que la prochaine fois, monsieur ne s'occupera que de sa propre potion.
Peu désireuse de rester dans mon palais de glace, je me dirigeais vers la salle des professeurs afin de corriger le fruit de ce dur labeur. Les feuilles volantes sous le bras, je passais le lierre magique qui en scellait l'entrée.

La pièce était rarement déserte et cette fois ne dérogeait pas à la règle. Je reconnus M.Daight, le professeur de botanique, M.Benjamin celui d'Histoire de la magie et Gates, prof de...j'ai oublié. Il y eu un silence pesant parmi toutes ces conversations enjouée, mais je n'y pris pas garde. J'avais l'habitude et je ne m'en formalisais pas. Bien au contraire, je fis claquer mes talons jusqu'à l'autre bout de la pièce pour meubler cette rupture sonore et m'installais tout-à-fait à l'opposé.
Sans attendre, je laissais tomber ma veste sur le dos de ma chaise et me mis au travail. Je n'étais pas particulièrement friande des relations entre collègue et pour cause : toutes celles que j'avais réussi à entretenir par le passé se sont transformées en véritable désastre. Camus, Magda...non, je ne souhaitais pas réitérer l'expérience une nouvelle fois. D'ailleurs leur petite vie d'enseignant bien rangée ne m’intéressait pas.

Je raturais une erreur d'un geste brusque. Tout. Était. Pour. Le. Mieux.
Soudain, je sentis comme une présence dans mon dos, et bientôt celle-ci se confirma quand une voix grave aux notes chaleureuses vint me tirer de ma solitude.
Lentement, je me redressais et dévisageais son propriétaire qui n'était autre que Marius Benjamin, affublé d'un sourire quelque peu ingénu. Il se tenait là, les bras ballants et je ne pus m'empêcher de penser qu'il avait été, en quelque sorte, envoyé en éclaireur.

Ah Hmm...bonsoir Marius fis-je avec maladresse. J'étais partagée entre l'étonnement d'une telle proposition et légèrement peinée que l'on doive justement me le proposer.
Je jetais un rapide coup d’œil en direction des autres professeurs qui regardaient Marius avec un peu trop d'insistance pour être discrets. Je posais mon crayon rouge sur la table avant de fixer mon attention sur l'historien. Je ne sais pas si c'est une bonne idée...je ne voudrais pas m'imposer parmi vos amis. dis-je d'un ton hésitant. Il est vrai que nous n'avons eu que peu de circonstances pour discuter. La dernière fois dans le parc, nous étions trop occupés par notre affaire de dragon. complétais-je avec un  de mes rares sourires.
Je ne voulais pas décliner franchement son offre, il avait l'air aimable et gentil. (Non pas que je cherchais spécialement de la compagnie, mais puisqu'il avait fait l'effort de venir jusqu'à ma table.)
En revanche, je demeurais moins friande des grandes tablées comme celle qu'il me proposait. Je voulais éviter les questions embarrassantes et ainsi passer pour l'attraction de la soirée. J'espère qu'il le comprendrait...
Si sa démarche était sincère, il pouvait toujours reporter à plus tard ou alors juste s'installer...j'avais l'avantage de n'avoir aucune place de prise autour de moi.

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La trahison peut être le fait d'une intelligence supérieure, entièrement affranchie des idéologies civiques. • Répliques en : #005244
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