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Rendez-vous de deux enfants perdus [ft. Vincent] (EN COURS)
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Faustine Weber
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MessageSujet: Rendez-vous de deux enfants perdus [ft. Vincent] (EN COURS) Dim 26 Nov 2017 - 0:38
Dehors, tout était calme. Le froid avait pris possession du parc, les bancs et autres constructions étaient gelées, les piaillements des oiseaux avaient cessés, et seule une poignée d’Erodiens avaient encore le courage de sortir par le temps triste de Novembre. L’hiver est connue pour être une saison des plus paisibles et quiètes qu’il soit, mais la menace extérieur ne déclinait pas, elle. Bien que les attaques se faisaient de plus en plus rare, Faustine sentait qu’une offensive plus destructrice se préparait, et quand elle arriverait sans crier gare, il faudrait être prêt. C’est pour cette raison qu’elle attendait depuis une dizaine de minutes sur un banc froid à la place où on s'entraînait pour les duels. Elle attendait Vincent Galvani, un élève de troisième année dont elle avait fait la connaissance quelques jours auparavant, au Kiosque exactement. Après le passage accidentel -était-ce d’ailleurs vraiment un accident- la semaine d’avant, Faustine s’était portée volontaire pour aider à réparer la charpente détruite par le feu et le poids de celui qui l’avait craché. Naturellement, les deux élèves s’étaient confiés l’un à l’autre, parlant de tout et de rien et s’étaient entendu tout de suite. La fin de semaine, aucun cours ne risquait de les déranger. Ils s’étaient données rendez-vous à un endroit où ils pourraient s’entraîner tout en gardant secret le projet qu’ils avaient imaginés.

Faustine contemplait les hautes tour du château, qui n’avaient pas encore été recouvertes par la neige. Non, la neige n’était pas encore tombée. Il y avait bien eu quelques flocons, mais aussitôt posés au sol, aussitôt ils fondaient. La jeune fille repensait à la discussion spontanément franche et amicale qu’elle avait eu avec un parfait étranger, chose qui ne lui était jamais arrivée. En effet, Faustine est une personne des plus réservée et timide qui soit, et s’être confiée de tel à une personne à qui elle n’avait jamais parlé était une sorte d’exploit. Elle se souvient du sentiment de fierté et la sensation de chaleur de cet instant. Les deux élèves partagaient le même désir en ce qui concernait la sécurité des sangs-mêlés et la défense face aux Darkness: ils voulaient servir à quelque chose, ne pas rester les bras croisés tandis que des innocents disparaissent. Ils avaient alors passé presque l’après midi entière dehors à soulever et clouer des planches neuves tout en causant de leurs rêves. Ils en étaient arrivés à la conclusion de faire équipe tous les deux, et de se revoir rapidement pour clarifier et mettre au point le plan qu’ils avaient espéré voir naître.

La jeune fille s’était préparée à apprendre les bases du combat dès ce jour-là. Elle avait sous son manteau son plastron de cuir qu’elle s’était procurée ainsi que ses deux poignards et sa dague. Bien qu’elle suive des cours d’arts martiaux, la maîtrise des armes n’était enseignée qu’aux élèves de troisième année au moins. En ce qui concerne la maîtrise de son élément, elle avait fait plus tôt dans l’année acquisition d’une Baguera, un anneau qui augmenterait la puissance et la vitesse de déplacement de la terre.

Malgré le fait qu’elle ait été parfaitement à l’aise en compagnie du jeune garçon, que la discussion ait été faite naturellement et sans pression, tout à coup elle sentit son coeur battre, ses jambes trembler. «Qu’est-ce qui m’a pris d’accepter ?», se répétait-elle. Plus le temps passait, plus l’angoisse habituelle de Faustine à propos du contact humain s'emparait à nouveau d’elle, mais elle ne pouvait reculer: Vincent arriverait d’une minute à l’autre à présent. Elle ne savait pas ce qu’elle dirait à quelqu’un avec qui elle n’a parlé qu’une fois, et le temps était insupportablement long, ne sachant comment le rendez-vous se passerait. L’étudiante secouait sa jambe frénétiquement et regardait dans tous les sens en attendant l’arrivée de son partenaire, puis sentit une main sur son épaule, l’immobilisant enfin.

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Vincent Galvani
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MessageSujet: Re: Rendez-vous de deux enfants perdus [ft. Vincent] (EN COURS) Lun 4 Déc 2017 - 23:45

Faustine restait pour Vincent un grand mystère. Il l'appréciait beaucoup et s'en méfiait. Pourquoi ? Il n'en avait aucune idée. Ils s'étaient rencontrés, alliés face à ce grand dragon qui avait tenté de détruire le kiosque de l'académie. Ils s'étaient retrouvés, unis, essayant de souder les décorations du parc qui s'étaient enflammées. Ils avaient passé du temps ensemble et avaient discuté un très long moment. Vincent ne savait pas vraiment pourquoi mais il s'était confié. Alors que c'était une chose plutôt rare! Il était très sociable, il aimait la compagnie des autres, là n'était pas la question, il lui avait ouvert une partie de son esprit que lui-même ne parvenait pas à comprendre. Ils avaient parlé Darkness, sangs mêlés. Et ils étaient tous deux d'accord, du même avis. Sur la même longueur d'ondes. Pour Vincent, tout avait débuté le soir d'Halloween, lorsqu'il avait suivi Eirween et Amy. Il était resté camouflé sous son masque de plastique, dans l'ombre. Il avait aimé espionner ces jeunes femmes, il avait adoré plus que tout au monde les défendre, frapper l'inconnu qui les avait agressé. Lorsqu'il était revenu à l'académie il n'était plus le même et ça, il le savait. Lui qui avait toujours détesté les déguisements louait un culte indescriptible aux masques. Il pouvait s'y cacher, devenir quelqu'un d'autre. Personne ne pourrait le reconnaître, personne ne pourrait l'arrêter. Et qui sait, peut être qu'Orneval aimerait sa présence ? Vincent avait raconté son aventure à la jeune femme et lui avait confié ses projets. Enfaîte, les projets étaient nés avec elle. Faustine, bien que très timide et silencieuse portait les mêmes désirs, la même envie de justice. Orneval avait besoin de justiciers, d'une nouvelle forme de pouvoir et ils en étaient sûrs. Le ministère n'agissait pas de façon légale, ils demeuraient bien trop lents, cachaient beaucoup trop d'informations au peuple. Vincent ne l'ignorait pas puisque lui-même était le fils du premier ministre. Il avait besoin de changement. Tout le monde en avait envie.

Il avait donné rendez-vous à sa nouvelle amie à la place des duels. Il fallait qu'ils s'entraînent, qu'ils élaborent un plan, qu'ils mettent leurs projets sur pied. Le jeune garçon possédait déjà des armes, il était donc prêt à l'action. Il restait très doué dans l'art du combat, enfin, il avait un niveau correct. Il laissa sa dague et son épée cachées dans un recoin de son dortoir. Il n'en aurait pas l'utilité. Il n'avait aucune envie de blesser Faustine ni même de l'effrayer. Il lui faudrait simplement faire un crochet au gymnase, attraper une dague et une épée en bois et l'affaire était dans le sac ! Il attrapa cependant son arbalète qu'il cacha sous l'une de ses vestes. Une fois qu'il quitta ses dortoirs, il chercha l'inventaire dont il avait besoin et rejoignit rapidement l'extérieur de l'académie. Dehors, l'air était frais. L'hiver s'approchait, les fleurs rendaient l'âme et la terre laissait doucement place à la neige. Beaucoup disaient que l'hiver était la saison des maîtres de l'eau, mais pour lui, ce n'était absolument pas le cas. Il se dirigea vers la place des duels où Faustine l'attendait, de dos. Elle observait l'horizon comme si elle craignait que celui-ci se retourne contre elle. Vincent posa sa main sur son épaule et la chaleur de son corps l'envahit. Il observa à nouveau son visage qui semblait bien plus beau que dans ses souvenirs. « - Coucou. » Il serra les dents face à cette affreuse entrée en scène et déposa les armes en bois sur le sol. Il y posa le pull dans lequel était cachée l'arbalète et tenta de se reprendre. « e suis très content de te voir. Enfin, je suis content que tu sois là, parce que je suis content d'avoir discuté avec toi. Heu, la dernière fois. Et là aussi je suis content de discuter avec toi hein, heu c'est juste que c'est sympa que tu ne sois pas partie. La dernière fois. Et maintenant. » Il resta silencieux quelques minutes et observa la réaction de son interlocutrice. S'il voulait passer pour un adolescent aux problèmes mentaux, c'était réussi. « Désolé, je ne suis pas très doué pour les entrées en matière. »

Vincent se pencha et attrapa sa dague en bois. Il voulait commencer par lui apprendre à se défendre, à désarmer son adversaire. C'était le plus important. Il s'approcha d'elle, lui présenta son arme en bois et l'observa de haut en bas. Son regard se posa sur une petite dague – réelle cette fois-ci – que Faustine portait sur elle. Il garda alors la bouche entre ouverte, baissa son arme en bois. « J'ai laissé ma dague et mon épée aux dortoirs et toi t'es venue avec l'intention de me tuer ? Je pense à ton bien être et pas toi Faustine ? » Il lui adressa un sourire maladroit. Même si elle avait une arme bien réelle, elle ne parviendrait sûrement pas à lever la main sur lui. Il s'arma – en bois -, s'approcha furtivement d'elle, leva la main au moment où l'ensemble de ses muscles se bloquèrent. Son ventre se noua et ses jambes commencèrent à trembler. Son regard se posa sur Faustine qui se tenait droit devant lui. Elle l'observait, de ses profonds yeux couleur noisette. Elle demeurait là, sans savoir que faire. Vincent vit ses mains et distingua ses petits bras. Si faibles, si minces. Puis son visage. Elle avait des traits si fins, ils lui donnaient un air de poupée. Il recula de quelques pas et souffla. « Excuse moi, c'est que … Je n'ai encore jamais frappé une fille. ». Bien évidemment, il savait que l'excuse était mauvaise. Mais qui pourrait bien lui expliquer pourquoi ses muscles cessaient de fonctionner ?

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MessageSujet: Re: Rendez-vous de deux enfants perdus [ft. Vincent] (EN COURS) Ven 2 Mar 2018 - 1:01
« Coucou. »

C'était Vincent. Il n'avait pas vraiment la même tête que la dernière fois au Kiosque. Enfin si, c'était la même personne, mais son expression n'avait rien de l'assurance qu'il montrait habituellement. La jeune fille l'observa un instant. Il avait les mains qui tremblaient, le regard fuyant, et derrière son dos se cachait un sac plein. Faustine était affreusement curieuse de découvrir ce qu'il y avait. Elle se lava en souriant, comme pour retourner la salutation avant que son interlocuteur ne reprenne.

« Je suis très content de te voir. Enfin, je suis content que tu sois là, parce que je suis content d'avoir discuté avec toi. Heu, la dernière fois. Et là aussi je suis content de discuter avec toi hein, heu c'est juste que c'est sympa que tu ne sois pas partie. La dernière fois. Et maintenant. »

Un chose était certaine, ce garçon était mal à l'aise. Faustine ne voyait pas pourquoi d'ailleurs, elle n'était pas très impressionnante. Mais voir la façon dont Vincent s'exprimait à présent, était quelque chose d'assez drôle. Elle ne put s'empêcher de lâcher un petit rire qu'elle essaya en vain de cacher. En voyant sa réaction, le jeune garçon s'excusa de ne pas être doué pour les entrées en matière, et la culpabilité de Faustine lui fit perdre le sourire. C'était curieux, mais quand elle était avec Vincent, elle ne se souciait plus de ce qui était bien ou mal, ce qu'il fallait faire ou pas, elle se sentait parfaitement en confiance. Ce n'était pas dans ses habitudes de ricaner, et encore moins envers quelqu'un qui se trouvait en mauvaise posture. Faustine secoua la tête vivement pour se reprendre, et se contenta de suivre les instructions de son nouveau professeur. Il avait attrapé sa dague, qui, à la grande surprise de Faustine, avait l'air dans un piteux état. C'était avant de se rendre compte qu'elle était en bois! Mince, la jeune fille n'en avait pas à sa possession et ne pensait pas qu'ils allaient littéralement se frapper dessus, du moins, pas au premier cours.

« J'ai laissé ma dague et mon épée aux dortoirs et toi t'es venue avec l'intention de me tuer ? Je pense à ton bien être et pas toi Faustine ? »

Malgré ce reproche, Faustine trouvait la situation assez amusante. Tout en souriant, elle expliqua:

« Je suis désolée, j'avais oublié les armes à disposition dans le gymnase, mais ne t'inquiètes pas, il va me falloir plus d'un cours pour faire du mal à quelqu'un.»

Face à face sur le tapis de duel, les deux amis se regardaient avant le coup d'envoi. Ils se mirent e position. Faustine était tétanisée, elle n'avait aucune idée de la manière dont il fallait commencer, s'avancer. Elle attendit simplement que son adversaire fasse le premier pas. Vincent leva de sa main son épée de bois, mais ne fit aucun geste. Il se relava, visiblement mal à l'aise:

« Excuse moi, c'est que … Je n'ai encore jamais frappé une fille, avoua-t-il. »

« Tu sais, je suis beaucoup plus forte que j'en ai l'air, répondit-elle, sur un ton d'amusement. Et puis si tu me frappes vraiment, il faut bien que je sache à quoi ça ressemble, on est en entraînement non ? Moi en tout cas je ne me suis jamais battue avec des armes. Elle marqua une courte pause, et reprit. Tu ne crois pas que tu pourrais me montrer ou bien m'expliquer avant de nous lancer ? Parce que pour être honnête, je n'ai aucune idée de la manière de m'y prendre, fît-elle avec en se pinçant les lèvres. »

Il était vrai que Faust ne s'était jamais vraiment servie d'une arme. Elle s'était déjà entraînée aux Arts Martiaux, comme le veut le programme de l'Académie, mais il n'y avait que très peu de temps qu'elle possédait ces dagues et autres plastrons de cuir. En y pensant, elle rassura son coéquipier en lui montrant la protection qu'elle avait sous son manteau. Il n'y avait vraiment aucune raison pour qu'elle ait mal.

« D'ailleurs, comment on va s'organiser pour sauver le monde ? ironisa-t-elle. Est-ce que tu préfères qu'on se promène régulièrement dans Orneval ? Oh ! On pourrait faire nos propres recherches pour traquer les Darkness, ça aiderait vachement le travail du ministère, non ? Toi tu dois savoir ce qu'il s'y passe. »

Elle finit par reprendre son calme en rapprochant légèrement sa tête de son épaule gauche et en regardant fixement et gentiment Vincent. Elle avait plus qu'hâte de commencer à donner son aide aux forces de l'ordre.
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MessageSujet: Re: Rendez-vous de deux enfants perdus [ft. Vincent] (EN COURS) Dim 4 Mar 2018 - 19:34

Faustine semblait amusée ce qui rassura le jeune garçon. Au moins, il savait qu'elle ne comptait pas le tuer. Il hocha la tête comme pour se rassurer lui-même et plongea son regard dans celui de sa partenaire. Celle-ci souriait tout en émettant de petits rires. Lorsqu'elle parvint à toucher l'arme que Vincent lui tendait, elle se raidit. Son regard se porta sur l'objet en bois et sa mine devint plus sombre. « Je suis désolée, j'avais oublié les armes à disposition dans le gymnase, mais ne t'inquiètes pas, il va me falloir plus d'un cours pour faire du mal à quelqu'un.»

Vincent ricana. A dire vrai, lui non plus n'était pas un spécialiste. Certes il voulait rétablir l'ordre au village mais il n'avait pas des années d'entraînements derrière lui. Contrairement aux mages noirs ... Le jeune garçon savait parfaitement que ses adversaires seraient plus entraînés que lui, autrement dit, s'il voulait les vaincre il fallait miser sur le nombre. Même si Faustine et lui semblaient extrêmement motivés, cela ne suffirait pas pour vaincre un seul darkness. Non. Il fallait recruter et entrainer les soldats déjà présents. Vincent fixa Faustine l'air bienveillant. Elle était sa première élève et sa première partenaire. Certes, il n'avait pas la prétention d'être un maître en la matière, mais il avait la certitude que si elle était là, c'était bien grâce à lui.

« Tu sais, je suis beaucoup plus forte que j'en ai l'air,Et puis si tu me frappes vraiment, il faut bien que je sache à quoi ça ressemble, on est en entraînement non ? Moi en tout cas je ne me suis jamais battue avec des armes. Tu ne crois pas que tu pourrais me montrer ou bien m'expliquer avant de nous lancer ? Parce que pour être honnête, je n'ai aucune idée de la manière de m'y prendre, »

Faustine ne parlait pas, elle chantait. C'était étrange mais en l'écoutant Vincent n'arrivait pas à se concentrer. Il entendait, comprenait mais il n'arrivait pas à fixer son esprit sur une idée concrète. Son attention bascula tout d'abord sur ses douces lèvres qui dansaient aux gré de ses idées (ça veut rien dire m'enfin). Il entendit sa voix, semblable au chant d'un oiseau et vint rapidement le tour de ses yeux. Deux profonds yeux d'un brun, noisette, une couleur que le jeune garçon ne parvenait pas tout à fait à définir. Lorsque la jeune fille termina sa phrase, il ouvrit grand les yeux. Qu'avait-elle réellement dit ? D'après la position de son corps, elle ne semblait pas savoir comment s'y prendre. Vincent s'avança vers elle, lui attrapa délicatement le poignet lorsqu'elle reprit.

« D'ailleurs, comment on va s'organiser pour sauver le monde ? Est-ce que tu préfères qu'on se promène régulièrement dans Orneval ? Oh ! On pourrait faire nos propres recherches pour traquer les Darkness, ça aiderait vachement le travail du ministère, non ? Toi tu dois savoir ce qu'il s'y passe. »

Sa voix le fit sursauter. A quelques secondes près, il l'aurait touché. Oui. Sa main contre la sienne, il aurait pu attraper son poignet et enfin ressentir la chaleur de son corps. Vincent voulait être certain qu'il ne rêvait pas, qu'elle était vraiment debout, là, devant lui. Il sourit face à sa question et se redressa. Faustine semblait porter tous ses espoirs en lui. Pourtant qu'était-il réellement ? Un banal élève ... Même s'il passait son temps libre à s'entrainer au corps à corps, il ne rivalisait pas avec un dernier année. Etait-il donc capable de former un groupe de résistant ? Pouvait-il entrainer Faustine ? Son coeur se serra. Il espérait que oui.

"- Oui, il faudra que l'on examine le village tout d'abord. Que l'on repère les endroits les moins bien fréquentés. On doit connaitre Orneval comme notre poche !" Il marqua une pause et continua. "Tu sais, ce n'est pas parce que mon père travaille au ministère que je connais tous les dossiers. Au contraire, je ne sais rien." Il baissa la tête, espérant ne pas decevoir son amie. "Mais je sais où chercher des réponses. Le directeur doit avoir des dossiers, d'élèves, professeurs qui ne sont pas très nets. Je vais commencer par là." Il lui offrit son plus grand sourire pour la rassurer. Oui, l'académie pestait d'infiltrés, mais ça, toute personne censée le savait. Il s'approcha de la jeune fille et tendit sa main vers la sienne. Il lui inséra son arme en bois dans la main et lui montra la prise du jour.

Il fit pivoter son poignet sur le côté et le retourna vers le haut. La mécanique du corps voulait que la main ne puisse rien tenir dans cette position, ainsi, Faustine lâcha l'arme qui tomba lourdement sur le sol. "Si tu es près de lui, tu peux faire comme ça. Sinon ..." Il ramassa l'arme, la donna à Faustine et porta un grand coup dans le poignet de la jeune femme. "Si tu donnes un grand coup dans sa main, son arme peut tomber. Mais s'il tient fermement son arme, cela ne marchera pas. Tu essaies ?" Il attrapa l'arme dans sa main et attendit la réaction de son amie. "Tu sais, moi non plus je ne me suis jamais vraiment battu avec une arme. J'ai toujours privilégié les combats élémentaires. Mais je ne me fais aucun soucis pour toi, je suis sûre que tu seras l'une des résistantes les plus douées !" Il lui sourit. "D'ailleurs il nous faut un nom, tu as une idée ? Les résistants, ce n'est pas très vendeur ..."

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MessageSujet: Re: Rendez-vous de deux enfants perdus [ft. Vincent] (EN COURS) Lun 26 Mar 2018 - 22:48
En plus d'aider à rendre la justice à Orneval, Faustine prenait cette ligue comme une chance de se trouver au cœur de l'information cachée. Il y avait de nombreux savoirs qui étaient inaccessibles aux Ornevalois et que Faust était impatiente de découvrir. Des milliers d'ouvrages anciens sur la maîtrise de la magie, sur les secrets des contrées lointaines se cachaient dans les sections privées de la bibliothèque d'Orneval, mais aussi, comme le lui avait confié son professeur d'Histoire de la Magie, dans les sous-sols du Ministère. Ce lieu intriguait plus que tout la jeune apprentie de la Terre, qui n'avait qu'une envie: faire de sa vie une aventure. Et cela commencerait le jour où elle saura quelle direction prendre. En faisant partie de l'équipe de résistants qu'elle et Vincent étaient en train de créer, et surtout en se rapprochant du fils du Premier ministre, se risquer dans les archives du ministère serait plus facile.

Son coéquipier lui expliqua en premier qu'ils commenceraient par patrouiller dans Orneval. Il fallait la connaître comme notre poche, disait-il, et repérer les lieux malfamés. Faustine se dit que ce plan lui convenait parfaitement quand Vincent lui fit perdre le sourire. Bien qu'il soit le fils du premier ministre, il lui avoua son ignorance vis-à-vis des dossiers du ministère. Il était donc si bien impénétrable ? Faust savait qu'il ne serait pas aisé de s'introduire dans les secrets que cette organisation contenait, à mi-temps avec l'Académie et du haut de ses dix-sept ans, mais si le ministre ne faisait pas confiance à son propre fils, il faudrait s'armer de ruse et d'inconscience pour pénétrer le bâtiment.

«Mais je sais où chercher des réponses. Le directeur doit avoir des dossiers, d'élèves, professeurs qui ne sont pas très nets. Je vais commencer par là, finit-il par dire, une pointe d'espoir rassurant dans le visage.

- Bonne idée! s'exclama Faustine. S'introduire dans le ministère, c'est peut être un peu trop ambitieux pour nous. il faudrait des mois de préparation et une équipe de choc pour réussir un coup pareil.»

La jeune fille regardait son ami intensément. Bien qu'avec le handicap avec lequel ils partaient, jamais il ne laissait entendre qu'il renoncerait. Vincent était déterminé, il avait la vrai carrure d'un leader, ce qui ne laissait pas Faustine indifférente. Ses yeux bleus, pétillants de volonté, donnèrent soudain envie à Faustine de s'entraîner plus dur qu'il ne le faille, pour être l'équipe de justiciers la plus douée d'Orneval. Elle vit les futures gouttes de sueur tomber sur son front, la fatigue, puis elle se vit victorieuse de chaque combats qu'elle mènerait. Certes, l'entraînement intensif n'allait pas être une partie de plaisir, mais peu lui importait. Elle avait un but et un jeune garçon qui la guiderait vers la réussite.

Lorsque Vincent lui attrapa le poignet pour lui confier son épée de bois, Faustine sentit son cœur faire un tour dans sa poitrine. Son coéquipier lui enseigna une technique de désarmement compliquée au début, mais avec des explications, tout devint plus clair. Les armes, ça faisait du bruit, et Faust n'y était pas habituée. Il ne fallait pas y aller de main morte si l'on vouait remporter une attaque. Vincent l'invita à réessayer le mouvement toute seule. C'était plus compliqué que ça en avait l'air. Le bois était relativement léger et elle se demanda comment cela pouvait bien être avec une vrai épée. Il fallait faire tomber l'arme de l'emprise de son adversaire en exécutant un tour de poignet et la jeune apprentie de la Terre dut essayer plusieurs fois avant de parvenir à exécuter la parade correctement.

Puis, quand Vincent fut visiblement satisfait de son élève, il lui confia:

«Tu sais, moi non plus je ne me suis jamais vraiment battu avec une arme. J'ai toujours privilégié les combats élémentaires. Mais je ne me fais aucun soucis pour toi, je suis sûre que tu seras l'une des résistantes les plus douées !»

Cette remarque arracha à Faustine un sourire, qui se sentait rougir. Elle aussi avait la passion pour son élément et adorait le pratiquer. Ce qu'elle préférait avec l'utilisation de pouvoirs magiques, était qu'elle devait se servir de ses capacités cérébrales et de son imagination pour contrer les attaques les plus violentes avec une parade des plus simples. Il suffisait de réagir vite et intelligemment. Vincent poursuivit:

«D'ailleurs il nous faut un nom, tu as une idée ? Les résistants, ce n'est pas très vendeur ...»

Faustine réfléchit un instant puis s'exprima:

«Une chose est sûre, c'est que nous ne sommes que des enfants aux yeux des Darkness et du ministère. On pourrait prendre un nom qui fait mature, qui fait puissant et héros, mais ça ne nous donnerait pas plus de crédibilité... Le mieux c'est de ne pas nous mentir à nous même. On n'est que des enfants. Par contre, un mage noir qui se fait battre par des enfants, ça, ça a du répondant. T'en penses quoi ? Elle prit une courte pause puis tenta: la bande d'enfants... Oh non surtout pas ! les sales gamins... elle fit une grimace. On n'est pas des gamins insolents, tout ce qu'on veut c'est la sécurité... Il faut que lorsqu'on parle de nous, on ait une image de jeunes capuchonnés qui se réunissent en faveur de la justice... »

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