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Michaël - Si en marchant dans la forêt, tu rencontre deux fois le même arbre, c'est que tu es perdu.

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Marjorie Mikaelson
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AGE RPG : 36 ans
METIER : Professeur de duels magiques
ACTIVITE : 31

Dim 3 Juin 2018 - 21:51


L'aube c'était levé et l'oeil c'était ouvert, vif, sans hésitation. Aujourd'hui était une belle journée et en plus elle terminait ses cours en fin de matinée, de quoi passer voir sa soeur juste après. Après avoir réveillée Amy, elle se glissa dans une robe d'été blanche, une veste cintrée bleue pâle et les cheveux ramenaient vers l'arrière, alors qu'Amy semblait lambiner.

« - Aller ma belle ! Plus vite que ça. »


Amusée, elle observa sa fille accélérée, se demandant intérieurement, si autrefois, elle adolescente, elle lambinait autant le matin, sûrement. Sauf qu'elle, en prime, faisait la vie à ses parents en usant du feu dès que cela lui chanter, pour un oui ou un non. Une fois son adorable lambineuse prête, la mère prit plaisir à lui laisser un baiser sur le front avant de la laisser filer en cours, lui murmurant combien elle était fier, comme chaque matin. De quoi l'encourager à aller toujours plus loin. Papillonnant, elle se dirigea vers son « bureau » ou plutôt la liste des inscrits à son cours pour aujourd'hui, avant d'aller à la place des duels et de diriger d'une main de maître ces duels. Encourageant toujours ceux-ci à aller plus loin, à repousser leurs imaginations, pour faire de nouvelles choses et trouver de nouvelles façons d'utiliser leurs pouvoirs. Les éléments avaient cela de fascinant, qu'ils obligeaient sans cesse à se renouveler. Après le cours, fatiguée d'avoir dû répéter à ses étudiants les mêmes consignes inlassablement. Quelque que soit l'année dont-ils étaient, c'était toujours pareil et les plus âgés, enorgueilli de leurs prouesses n'étaient pas forcément moins agaçant que les premières années, surexcité. Souvent, la professeur, devait calmer tout ce petit monde, avec quelques flammes sèches qui avaient le don de calmer les ardeurs, même des dernières années. Il faut dire que sous le soleil flamboyant son pouvoir pouvait sembler effrayant. Et pour les plus récalcitrants, quelques explosions aux alentours les calmaient. Dans sa quête de connaissance, la pyrokinésiste à bien sûr développer ses talents et pousser ses capacités dans le seul but d'être non seulement, bonne enseignante, de pouvoir protéger sa fille des mages noirs, mais également de combattre ceux-ci. Une corde manque néanmoins encore à son arc, un élément supérieur, mais elle le sait, la professeurs de duel magique continuera de développer ses pouvoirs, jusqu'à obtenir le résultat espéré.

L'heure sonna, c'était la fin du cours et elle rajusta sa veste cintrée pour prendre la route de l'hôpital et aller voir Elizabeth, il était important d'entretenir des liens étroits et réguliers avec sa famille, qui plus est, sa petite soeur, qui l'avait aidé avec Amy, lorsque celle-ci était plus jeune et que la jolie Marjorie avait pris son poste de professeur. Refusant que sa jeunesse ne soit prétexte pour que ses élèves ne la respectent pas, elle s'était employer à porter des tenues sévères et lui donnant l'air plus âgé et la trentaine passée, elle avait adoucit ses vêtements et son attitude puisque la différence d'âge c'était creusé avec ses élèves. C'est sur ces pensées, que ses pas la mène au centre hospitalier. Arrivant dans le parc, elle décide de flâner aux alentours de celui-ci, là où se promenait parfois les convalescents, lorsqu'ils le pouvaient. Elle en eu un léger sourire, pensant à sa soeur, aidant les malades ici. Elle avait songée à faire de même, mais dans sa quête de puissance et de connaissance, le temps lui manquait. S'arrêtant devant une fontaine elle observa son reflet dans l'eau, providence avait rencontré beauté en la créant, car son nez, sa bouche et ses yeux, formait un ensemble petit et reconnaissable, qui ne donnait pas un air sévère à son visage. Ajouter à ses cheveux blonds, ainsi ramener sur le côté, elle était certes moderne, mais pas stricte, sans pour autant paraître trop naïve. Un oiseau piailleur la tira de sa contemplation. S'installant près du bassin, elle y plongea la main et alluma sa magie, curieuse et pensive. Si la flamme de base s'évanouissait aussitôt, la bleue persistait plus longtemps, elle poussa un peu et atteignis la flamme d'or, qui se fit petite au creux de sa main, mais resta bel et bien, sans faiblir, allant même jusqu'à réchauffer l'eau autour de la main et provoqua une très légère ébullition à la surface. Éteignant la flamme, elle sortie la main mouillée et sans le moindre effort, la sécha en quelques secondes en augmentant sa chaleur. Se levant à nouveau, elle reprit ses pas lent, sur le chemin de l'hôpital, apaisée dans ce lieu agréable, se plaisant à fermer les yeux et laisser sur son visage, les ombres d'arbres défilées et alterner au soleil chaud.
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Michaël Sokolov
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AGE RPG : 34 ans
METIER : sans emploi
ACTIVITE : 287

Lun 4 Juin 2018 - 0:14


Une odeur de mort flotte dans l'air. Comment puis-je vraiment savoir qu'il s'agit d'une odeur de mort ? Ai-je l'habitude de la sentir ? Je n'en sais rien pourtant, telle fut ma première idée. Mes idées sont confuses, je n'arrive pas à réfléchir pourtant ma première impression se porte sur mon corps qui semble ... inerte. Mes sens ne sont pas en alerte, c'est effrayant je suis incapable de faire un compte rendu de mon propre état. Malgré cette confusion, mon odorat me maintient en alerte, c'est mon seul sens qui semble fonctionner. Autour de moi je parviens à sentir l'odeur du cadavre. J'ignore où je suis mais a priori je tiens compagnie à la mort. Je me concentre sur ma respiration, partant du principe que mon nez est la seule partie du corps que je parviens à contrôler. Plus je me concentre et j'arrive à déceler de nouvelles odeurs. L'odeur de bactéries, des médicaments. En analysant ces nouvelles odeurs, je visualise un emplacement médical qui semble réveiller mon ouïe. J'entends doucement de nouveaux sons et reconnais rapidement celui des machines hospitalières. Oui, je dois sûrement être dans un hôpital. Je tente de visualiser mon emplacement et commence lentement à retrouver mes autres sens. Mon corps se fait sentir, je parviens à bouger rapidement mes petites orteils et le reste de mon corps. Une douleur aigue me survient au niveau de la nuque, je pousse un cri roque ce qui attire l'attention. On se penche sur moi, me croyant incapable de bouger et on m'adresse la parole. "- Tout va bien ?" C'est une femme. Elle attend quelques secondes et continue. "- Je ne pensais pas que vous vous réveilleriez un jour." Malgré mes yeux fermés j'arrive à sentir sa présence. Elle reste penchée sur moi comme si elle attend une réponse de ma part. Malgré mon cri je suis incapable de pousser un autre bruit. Mes réflexes semblent morts, je n'ai rien de vivant, rien d'humain, je suis parfaitement incapable de répondre ni même de bouger un autre membre que l'orteil. C'est pathétique.

L'infirmière stimule les membres de mon corps comme pour m'aider à me réveiller. Doucement, après de longues minutes, j'arrive à ouvrir les yeux. Mes paupières sont si lourdes que j'ai l'impression de ne pas avoir dormi depuis des années. Je regarde mon ange gardien, une jeune femme aux longs cheveux blonds. Elle se penche sur moi, un grand sourire sur le visage et se présente. "- Bonjour, je m'appelle Beth. Vous vous souvenez de votre nom ?" Je penche les yeux vers la droite mais mon regard se pose sur la fenêtre. Mon nom ? Je fronce les sourcils et tente de répondre. Ma bouche s'ouvre et se ferme à plusieurs reprises, mon souffle s'accélère et la machine reliée à mon coeur m'informe que mon rythme cardiaque est trop élevé. L'infirmière se penche à nouveau sur moi, pose sa main contre mon torse et reprend. "- Ne vous fatiguez pas c'est normal. Vous étiez dans le coma pendant dix mois, il faut que vous puissiez vous en remettre doucement." Mes yeux s'agrandissent si bien que j'oublie leurs poids. Dix mois c'est énorme ! Je tente de réfléchir à des connaissances, des personnes auxquelles j'aurais pu manquer mais rien ne me vient. Non. Je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas qui j'ai été.

L'infirmière sort de la chambre. Je demeure une nouvelle fois seul pourtant je retrouve doucement le contrôle de mon être. J'arrive doucement à me redresser malgré la douleur immense qui me prend le cou. Je parviens à bouger mes jambes et me redresse sur le lit. Je prends plusieurs minutes pour retrouver mes esprits et pose mes pieds sur le sol. A ma grande surprise, mes jambes lâchent et je tombe lourdement sur le sol. Apparemment je n'ai plus l'habitude de marcher. Pris de panique, j'écarte les mains sur le côté pour tenter de me relever. Je sens un air frais traverser la salle et mon corps parait soudainement plus léger. Sans trop comprendre comment et pourquoi, je quitte la chambre et chancèle le long du couloir. Je marche, je cours, je ne sais pas trop où je vais mais je n'ai aucune envie de rester là. Je ne sais pas où je suis, je ne sais même pas qui je suis. En traversant le couloir, je m'arrête devant un miroir et découvre mon visage. Je suis barbu - très barbu -, un homme plutôt grand mais guère épais. Enfaite, je suis plutôt squelettique. Je détourne le regard du miroir et continue ma route vers ce qui me semble être une sortie.

En poussant la porte, les rayons du soleil attaquent mes yeux. Je lève la main machinalement tout en continuant d'avancer à l'aveugle. Derrière moi, j'entends des médecins crier, ils me cherchent mais je n'ai aucune envie de faire marche arrière. Je continue ma fugue à travers ce qui semble être un petit village, la main masquant toujours mon visage. J'entends des bruits de chevaux, des bruits d'enfants, des rires, des cris. Lorsque je m'arrête, ma vue se stabilise enfin. Je perçois une femme, assise au bord de l'eau. Elle plonge sa main dans l'eau et génère quelque chose. Je m'approche perplexe. Une flamme se tient au creux de sa main sans que j'arrive à comprendre comment. Lorsqu'elle retire son bras de la fontaine, je perçois des vibrations de chaleur autour de son corps. L'eau s'en échappe. Comment peut-elle faire ça ? Ma respiration se coupe et mon coeur manque un battement. Est-elle humaine au moins ? Une douleur me prend l'estomac. Je me crispe en poussant un hurlement de douleur. Autour de moi l'air semble s'agiter. Je vois une feuille voler et un tourbillon d'air prend forme autour de moi. Quel est ce phénomène ? Est-ce la sorcière en face de moi ? Je tente de marcher vers elle en poussant des cris incompréhensibles. "- Vous êtes la sorcière qui produit cela ? Cessez immédiatement." Je tombe sur le sol, la main en avant. Je perçois un bracelet blanc qui indique mon origine - de l'hôpital - ce qui me fait immédiatement passer pour un malade. Autour de moi, l'air continue à s'agiter. Je sens la peur monter en moi, je n'arrive plus à respirer et je ne comprends pas pourquoi le sort s'acharne sur moi. Les villageois tournent la tête vers moi mais aucun d'eux ne semble être effrayé. Ont-ils l'habitude de voir un homme subir un ouragan personnel ? Dans quel monde étrange suis-je tombé ...

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Michael Sokolov
○ hello ! moi c'est michael, l'un des derniers sokolov et redoutable maître de l'air. Si tu veux un lien avec moi, c'est par ici, si tu veux rp, c'est par ! Si tu as une question, n'hésite pas à me l'envoyer dans ma boîte à mp!!Ma couleur est le #990000!
crackle bones.
Marjorie Mikaelson
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Sam 9 Juin 2018 - 22:05


Interpellée, elle sursaute. L'oeil se rouvre et elle se tourne, après le hurlement qu'elle a entendu. Il s'agissait là de celui de la douleur et quiconque souffre est immédiatement repéré par la douce mage. Se tournant, elle découvre l'auteur, il s'agit d'un homme, qui semble effrayer et désormais s'avance vers elle, alors que l'air l'environnant à frémis. Ce qui l'étonne d'ailleurs, car il semble avoir son âge et ne comprends pas au début pourquoi il est effrayé. Rapidement, la signature d'un maître de l'air est reconnu, elle connaît ces mages, sa fille et sa soeur le sont, mais également son premier amour. Elle se souvient avoir combiner ses pouvoirs flambant avec ceux aériens du bellâtre pour effrayer ses camarades, enflammant des langues d'airs qu'elle manipulait alors conjointement avec celui-ci. L'avantage qu'ils avaient eu, était que l'air battais l'eau, qui battait le feu, ainsi, l'un et l'autre, pouvait veiller sur l'autre. Marjorie, en éteignant toute envie de s'attaquer à lui, par la terre, lui en étouffant dans l'oeuf, les désirs de s'attaquer à elle par l'eau. Elle cherche à s'approcher de l'homme, mais le voilà qu'il la traite de sorcière et une moue trouve son joli visage, qui se tortille, alors que l'éther semble plus violent. Elle comprend la situation et se remet rapidement de sa surprise.Il est hors de question de se laisser avoir encore, par un maître de l'air. Le patient, d'après le bracelet qui orne le poignet de celui-ci s'affole alors plus et dans ces yeux perdus, elle perçoit cette même lueur que chez ses jeunes élèves. Il est effrayé, de son pouvoir et de ceux des autres, alors qu'autour tout est normal. Cela doit être déroutant et l'instinct maternelle de la jeune femme prends le dessus, bien qu'il ne soit pas le genre de personne qui normalement bénéficie de cet instinct. S'accroupissant pour se mettre à sa hauteur, elle lui tend la main, bien à plat, pour y faire apparaître une flammèche, qu'elle fait s'évanouir bien rapidement et éviter de nourrir la tempête d'un feu qui lui échapperait. Ou même d'effrayer plus l'homme. Sa paume redevient de sa pâleur habituelle et elle la désigne aux yeux masculins.

"- Je maîtrise le feu, pas l'air et je ne suis pas une sorcière. Vous, en revanche, c'est une autre histoire, visiblement, car vous semblez être un mage de l'air. C'est vous je pense, le maître de toute cette tempête, elle reflète votre esprit perdu et si vous ne vous calmez pas vous ne pourrez pas la calmer elle."

Elle semble parfaitement calme, alors que le petit ouragan agite sa robe et ses cheveux de façon totalement désordonner. Parfois certains de ses élèves perdaient le contrôle en cours de duel, ou laisser leur pouvoir s'échapper, devant les prouesses des autres. C'était une situation peut-être plus banale à l'école, qu'ici, en public, avec un homme de son âge, censé avoir une parfaite maîtrise de son élément et surtout d'une bonne puissance.

"- Fermez les yeux et comptez jusqu'à dix, reprenez votre souffle, respirez. Restez calme je ne vous veux aucun mal. Vous êtes le maître de cet ouragan, il vous appartient."

Alors, à elle, se de mettre à compter, pour l'obliger à se calmer et une fois sa dizaine atteinte, de reprendre. Sur un ton plus calme encore, anodin et plat, de quoi être déconcertant pour l'homme et lui faire oublier le déluge qu'il provoque toujours autour d'eux.

"- Je m'appelle Marjorie Mikaelson et vous, quel est votre prénom? "

Le changement de sujet, une technique classique, pour aider quelqu'un à se calmer. Se laissera-t-il prendre au jeu et répondre à la souriante blonde qui lui fait face, accroupie et bienveillante, aux airs de poupée avec ses tenues pâlottes.
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